À propos

À propos

La municipalité de Berthier-sur-Mer est située sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent à 60 kilomètres à l'est de Québec. Son territoire s'étend sur 6 kilomètres de longueur par 2,5 kilomètres de profondeur. On y retrouve principalement des exploitations agricoles à l'intérieur des terres et des résidences annuelles et secondaires le long du fleuve. Une halte routière du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports offre aux visiteurs une magnifique vue sur le fleuve Saint-Laurent, l'Archipel de l'Isle-aux-Grues et les Laurentides, plus précisément le Mont Sainte-Anne.

Le site du manoir Dénéchaud et le quai, acquis par la Municipalité, offrent à la population un accès direct au fleuve et forment, avec la marina publique, le Parc fluvial, un site récréotouristique majeur.

Endroit paisible par excellence, Berthier-sur-Mer constitue un véritable paradis pour les vacanciers et citoyens qui veulent s'adonner aux sports nautiques.

Population 

Gentilé : Berthelaise et Berthelais 

La municipalité de Berthier-sur-Mer compte 1 550 habitants auxquels s'ajoutent près de 1000 résidents en période estivale. 

Histoire 

L'histoire de Berthier-sur-Mer commence avec la concession à Nicolas Marsolet, sieur de Saint-Aignan, le 28 mars 1637, d'une bande de terre d'un quart de lieue de largeur sur une lieue et demie de profondeur avec façade sur l'Anse de Bellechasse.

Ses occupations de commerce et de traite, maître de barque et trafiquant semblent ne lui avoir laissé guère de temps pour remplir son obligation première de seigneur, soit le recrutement et l'établissement de défricheurs et de colons. Le 15 novembre 1672, il acceptait de rétrocéder sa seigneurie de Belle Chasse concédée et agrandie à deux lieues de front sur pareille profondeur par l'intendant Jean Talon au Sieur Alexandre de Berthier, capitaine du régiment de Carignan.

Le seigneur poursuivit sa carrière militaire et s'impliqua aussi dans la traite des fourrures. Avant de repartir en expédition contre les Iroquois sous le commandement de Frontenac, il engagea Pierre Bazin comme fermier pour s'occuper de sa seigneurie. Lors du recensement de 1681, Pierre Bazin, son épouse et ses cinq enfants se retrouvèrent au début de la liste des habitants de la seigneurie de Belle Chasse dont le nombre était de 18 personnes. Après la mort d'Alexandre, l'aîné des fils du capitaine de Berthier, la jeune veuve âgée de 16 ans hérita de la seigneurie de Belle Chasse-Berthier. En 1706, elle fit une donation pour y placer l’église, le cimetière et le presbytère. Cette donation fut confirmée en 1710 par un acte notarié de la concession officielle à la Fabrique Notre-Dame de l'Assomption de Berthier. En 1720, la seigneurie vint s'installer de façon permanente à Berthier-en-bas.

De 1672 à 1845, les seigneurs se succédèrent et en 1845 une proclamation du gouverneur Metcalfe nommait d'autorité les membres du premier conseil municipal à siéger à Berthier. Dans l'intervalle de dix ans, les conseils municipaux sont nommés par le gouverneur général.

A partir de 1855, le conseil est élu par les contribuables pour la première fois.

En 1847, le typhus apporté par les immigrés irlandais fit quelques victimes et donna aux gens l'opportunité d'exercer la charité, plusieurs orphelins irlandais furent adoptés et élevés à Berthier.

La Municipalité étant située sur le bord du fleuve, et ayant des abris naturels (Anse de Bellechasse, Anse Verte, plage de Berthier, Trou de Berthier), les principales occupations des habitants étaient l'agriculture (culture du blé, du seigle) et la navigation dont plusieurs capitaines demeuraient à Berthier. Les marins de la paroisse travaillaient sur de petits bateaux au service du gouvernement fédéral, sur des dragueurs et de petits cargos. Ils ont toujours eu la réputation d'être courageux, travailleurs adroits de leurs mains et toujours disposés à aider leurs compagnons, mais difficiles à commander et attachés à leurs idées d'une façon tenace, d'où le surnom de « Casques de fer ».

En 1853, un quai fut construit par le gouvernement fédéral. Des années 1940 à 1960 il servit de port d'attache aux goélettes qui transportaient du bois de pulpe vers Québec.

En 1970, l'appellation de Berthier-en-bas fut changé en Berthier-sur-Mer.

« Capitale de la Voile » depuis 1992, la villégiature et le développement récréotouristique marquent spécialement le rythme de vie de la Municipalité.

Logo et signature graphique

À venir

Armoiries

La conception des armoiries s'inspire de la géographie de la région. Les barres ondées alternativement blanches et bleues représentent le fleuve Saint-Laurent. La bande verte symbolise les forêts et l'agriculture. Elle est courbée pour faire allusion aux endroits plus montagneux et aux anses du fleuve. Le bleu du haut représente le ciel. La barre blanche entre le bleu et le vert a surtout pour objet de trancher clairement entre ces deux couleurs. Elle pourrait aussi faire allusion aux pistes cyclables qui peuvent servir également au ski l'hiver. Le soleil surplombant le tout est essentiel aux activités récréatives aussi bien qu'à l'agriculture. Il se dégage de l'ensemble une impression d'eau, de verdure et d'ensoleillement, tout ce qu'il faut pour faire plaisir aux vacanciers.

La tête de taureau du cimier fait allusion aux armoiries des Berthier du Périgord d'où provenait le seigneur Alexandre Berthier alors que la feuille de chêne rappelle les armoiries des Saint-Aignan de Normandie et le premier seigneur, Nicolas Marsolet de Saint-Aignan.

Devise 

SUR TERRE ET SUR MER, BERTHIER TOUJOURS PLUS FIER

Emblème aviaire 

Sterne pierregarin

Oiseau aquatique palmipède de la famille des laridés au vol rapide et gracieux qui évoque celui de l’hirondelle.  Son plumage est blanc et gris avec la queue fourchue, la calotte entièrement noire jusqu'aux yeux et le bec rouge orangé à pointe noire.

Aussi nommé hirondelle de mer, la sterne pierregarin hiberne sur les rives du golfe du Mexique et du sud de la Floride, jusqu'en Amérique centrale. Au début de chaque printemps, les colonies reviennent occuper leurs aires de nidification dans le golfe du Saint-Laurent, où elles préfèrent nicher sur les îlots rocheux.

Emblème floral 

Myosotis

Plante à fleur bleue de la famille des borraginacées.